Santé...quelques mots.
Dans son livre "De l'homme cancer à l'homme Dieu" le Docteur Bernard Woestelandt ouvre le chapitre VII ,
"Définir la santé", par ces mots :
"Il ne faut que demeurer en repos, la nature d'elle-même, quand nous la laissons faire, se tire doucement du désordre où elle est tombée. C'est notre inquiétude, c'est notre impatience qui gâte tout et presque tous les hommes meurent de leurs remèdes et non de leur maladie . Molière."
Hum ! Molière ....- 1600 et plus.....depuis nos progrès sont quand même vertigineux ! En matière de chirurgie, on répare un corps humain comme on travaille la mécanique....Bien sûr, cependant cela donne à penser.
A mon tour, je vais faire un emprunt au Professeur Schwarzenberg :
" les cellules cancéreuses finissent par s'habituer à tout ! "
Alors que dire des produits si violents, si nocifs pour notre corps ,employés comme soins ? Je pense à la chimiothérapie évidemment.
Ceci me ramène à mon cheval de bataille " FORTIFIONS notre système immunitaire, nos défenses, afin que dans NOTRE TERRAIN, riche, mieux équilibré, ces cellules malignes ne trouvent plus la force de se multiplier ....
Pourquoi pas ? -
Nous portons tous le cancer en nous. Mais il est latent, inoffensif jusqu'au moment où un dérèglement lui laissera le champ libre. Un dérèglement ? C'est souvent un grand choc émotionnel, c'est souvent un mauvais mode de vie
(alimentation déséquilibrée, manque d'activité physique au bon air, stress permanent, dépression etc...)
Si notre évolution dans la recherche des modes de guérison nous laisse abasourdis par tant de génie, le fond du raisonnement de Molière, reste peut-être un trésor à méditer.....
Bonne préparation des fêtes de fin d'année. Nanna
Vous me fatiguez avec toutes ces discussions....
Je crois que je préfère dormir !
Puce.
"Définir la santé", par ces mots :
"Il ne faut que demeurer en repos, la nature d'elle-même, quand nous la laissons faire, se tire doucement du désordre où elle est tombée. C'est notre inquiétude, c'est notre impatience qui gâte tout et presque tous les hommes meurent de leurs remèdes et non de leur maladie . Molière."
Hum ! Molière ....- 1600 et plus.....depuis nos progrès sont quand même vertigineux ! En matière de chirurgie, on répare un corps humain comme on travaille la mécanique....Bien sûr, cependant cela donne à penser.
A mon tour, je vais faire un emprunt au Professeur Schwarzenberg :
" les cellules cancéreuses finissent par s'habituer à tout ! "
Alors que dire des produits si violents, si nocifs pour notre corps ,employés comme soins ? Je pense à la chimiothérapie évidemment.
Ceci me ramène à mon cheval de bataille " FORTIFIONS notre système immunitaire, nos défenses, afin que dans NOTRE TERRAIN, riche, mieux équilibré, ces cellules malignes ne trouvent plus la force de se multiplier ....
Pourquoi pas ? -
Nous portons tous le cancer en nous. Mais il est latent, inoffensif jusqu'au moment où un dérèglement lui laissera le champ libre. Un dérèglement ? C'est souvent un grand choc émotionnel, c'est souvent un mauvais mode de vie
(alimentation déséquilibrée, manque d'activité physique au bon air, stress permanent, dépression etc...)
Si notre évolution dans la recherche des modes de guérison nous laisse abasourdis par tant de génie, le fond du raisonnement de Molière, reste peut-être un trésor à méditer.....
Bonne préparation des fêtes de fin d'année. Nanna
Vous me fatiguez avec toutes ces discussions....
Je crois que je préfère dormir !
Puce.
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